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Curated by: Davy (197 videos)
Je commence par poser mon titre, bien centré et souligné : « La fraude du Nom Légal ». J'y développe l'idée que dès l'enregistrement de notre certificat de naissance, l'État s'approprie notre nom. J'y explique la distinction entre l'écriture en minuscules et l'usage des majuscules (ce que j'appelle le « Chien Latin » ou GLOSSA). Pour soutenir mon propos, je cite plusieurs références qui me semblent clés : une ordonnance attribuée à la juge Anna Von Reitz, l'article 1311 du Code civil sur le retour du présumé absent, le Motu proprio du Pape François, ainsi que le recours à la Common Law et au code UCC. J'y affirme que notre acte de naissance est transformé en titre financier vendu à la Banque centrale. Sur la deuxième page Je poursuis ma démonstration en abordant le concept de la fiducie Cestui Que Vie. J'y détaille l'existence d'un compte secret créé à notre insu, hérité de la faillite américaine de 1933, et qui contiendrait les fonds garantis par notre propre valeur. J'y dénonce le fait que le système juridique nous considère comme virtuellement « morts » ou réduits à des objets juridiques. Pour moi, cette privation de notre identité réelle constitue un dol aggravé, un vol d'identité, et je pose clairement la question de savoir s'il s'agit d'un crime contre l'humanité. Sur la troisième page Je termine en prenant l'exemple concret des cartes d'identité dans nos portefeuilles, dont le nom écrit en majuscules prouve selon moi que nous sommes traités comme des sociétés commerciales. Je rappelle l'événement du 25 décembre 2012 lié à l'UCC et la forclusion des gouvernements-entreprises. Enfin, je mets l'accent sur le vice de consentement des parents lors de la naissance. Ma conclusion est un appel à l'annulation de ce contrat frauduleux, à la restitution intégrale des fonds du trust avec dommages et intérêts, pour que l'« être de chair, de sang et d'or » retrouve sa pleine souveraineté.